Pourquoi la coiffure est entré dans ma vie.

Mon côté artistique date depuis longtemps.  Tout petit, mon école primaire de quartier, Ste-Lucie, située à Val-d’Or, était catégorisée école à vocation artistique.

Sans le savoir, j’ai donc été plongé dans ce bel univers dès la maternelle.  Avec des cours comme musique, piano, arts dramatique, danse et arts plastiques.  J’ai tout de suite su que les arts, c’était pour moi.

Chaque fin d’année, l’école organisait un spectacle avec tous les élèves de l’école, de la maternelle à la sixième année.  Un spectacle devant public haut en couleurs et professionnel, touchant tous les domaines artistiques qu’on apprenait.  Rien à voir avec les spectacles de fin d’année des écoles d’aujourd’hui. Bref, une période de ma vie que je me rappellerai toujours et qui a probablement aidé à être ce que je suis aujourd’hui.

Puis vint les études secondaires. Moment de penser à une carrière.  Difficile de choisir à cet âge, on ne sait même pas encore qui on est comme personne.  Une chose était certaine dans mon cas, je voulais être dans le domaine artistique.  Je me rappelle très bien mon premier choix dans le bureau de l’orienteur de l’époque était designer de mode. Malheureusement ou surprenament, il ne m’a pas encouragé à aller dans ce domaine.

La graduation arrive et je suis toujours embrouillé.  Je m’inscris donc en arts plastiques au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, campus de Rouyn-Noranda. J’adorais vraiment ça, jusqu’à ce que je me questionne en me disant “ Où ça va m’emporter?”.  Le choix a donc été déchirant mais j’ai décidé d’arrêter et c’était loin d’être par manque d’intérêts.

J’ai toujours eu un intérêt inconscient à la coiffure.  Je demandais souvent des coupes de cheveux spéciales et des couleurs funky à ma coiffeuse mais j’avais vraiment eu la pensée d’aller faire mes études dans ce domaine.  Je coiffais ma colocataire avant de sortir et elle faisait toujours tourner les têtes ainsi que d’autres amies. Jusqu’à ce que ma coiffeuse m’en fasse la proposition.  Après mûre réflexion, je m’inscris au Centre Polymétier de Rouyn-Noranda.  En plus, dans cette période, le cours en coiffure de ce centre était classé dans les premiers au Québec. Car comme la plupart des jeunes, j’avais regarder pour partir vers la grande ville.  Ça m’a donc fait rester ici.

Ma formation avait une durée d’un an et demi, c’est-à-dire trois sessions.  Dès la fin de la première session, je travaillais déjà en salon, les soirs.  J’assistais la propriétaire et l’aidait avec ses clientes. J’apprenais beaucoup.   Aussitôt que quelques choses de nouveau m’était montré à l’école, j’avisais mon employeur et elle me faisait mettre en pratique mes acquis sur des clientes en qui elle savait que ça ne les dérangeaient pas. L’expérience prise en salon est totalement différente qu’à l’école et c’était encore plus motivant.  

Une fois mon cours de coiffure terminé, je reçu le prix honorifique d’excellence à notre remise de diplôme.  J’en étais terriblement fier.  J’ai donc continué de travailler dans ce salon pendant quelques années.

Donc voilà un bref résumé du Pourquoi la coiffure… j’ai le plus beau métier du monde!  

Dans un prochain article, je vous raconterai mon histoire depuis que je suis dans le métier.  Vos commentaires sont les bienvenus, c’est toujours agréable de vous lire.  Aussi, si jamais vous avez des demandes spéciales pour d’éventuels articles, faite moi en part dans la section commentaire!

Merci de votre lecture et à la prochaine… page…

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